samedi 20 janvier 2018

Saint Matthieu avec Sade

Pier-Paolo Pasolini. L'Évangile selon saint Matthieu, 1964

SAINT MATTHIEU AVEC SADE
 
(Article paru sur Facebook, le 18 novembre 2017, 26 lecteurs)

En soixante ans, c'est la seconde fois qu'on retouche au Notre Père, prière fondamentale des chrétiens puisqu’elle fut enseignée par Jésus lui-même à ses apôtres. Les nouveaux exégètes catholiques nous présentent une critique philologique à propos d'un vers : Ne nous soumets pas à la tentation, qui est modifié en Ne nous laisse pas entrer en tentation. Ici se pose une question beaucoup plus philosophique que philologique. Soumettre à la tentation, c'est déjà le risque d’y faire succomber. Comme le souligne l'exégète Carmignac : une telle chose n'a pu être enseignée par Jésus. Pourquoi? Le célèbre petit catéchiste gris de mon enfance, à la question 970, interprétait ainsi le vers : Que Dieu nous aide à résister aux tentations. Explication pleine de bon sens et qui ne soulevait aucun questionnement théologique. Carmignac, la référence des traditionalistes qui regrettent le Notre Père avec sa version féodale du Vous, et du ...et ne nous laissez pas succomber à la tentation..., résout le problème en déplaçant la négation : Fais que nous n'entrions pas dans la tentation. Vers prophylactique. Mais entrer en tentations, c'est obligatoirement y succomber, d'où le vers suivant : ...et délivrez-nous du mal. Il est impossible de ne pas succomber à une tentation ou à une autre, donc nous demandons notre rachat et notre pardon pour la faiblesse de notre chair et de notre esprit. La chose est on ne peut plus logique.
 
Il faut connaître la structure du Notre Père pour comprendre le problème posé par le vers. Cette prière est une série de six demandes, et la sixième, celle que nous discutons, est la seule négative. Le philosophe Marc Philonenko, qui s'est penché sur l’étude du Notre Père, nous rappelle que ce vers serait inspiré d'un livre grec, les Jubilés, manuscrits esséniens dont l'original serait aujourd'hui disparu mais dont la résonance revient régulièrement dans les Évangiles. Le terme tentations serait synonyme ici d'épreuves, comme nous en trouvons régulièrement à la lecture de l’Ancien Testament (la Torah).
 
Utilisé dans ce sens, ne nous soumets pas ou ne nous induis pas à des tentations, même si c'est pour éprouver la force d’âme du croyant, suppose une certaine malignité de la part de Dieu. Le Dieu des chrétiens, que l'on veut mu par la seule bonté, retrouve des accents de divinités païennes. Telle la déesse Éris lançant la pomme de la discorde à l'origine de la guerre de Troie. Les dieux, nichés dans l'Olympe, jettent un regard méprisant sur les humains et leurs conditions. Ils sont les pantins de leurs querelles et ne cessent de les lancer dans des pièges ou les soumettre à des épreuves (comme dans l'Odyssée) espérant les y voir succomber. Or l’Être absolu divin peut-il n’être qu’un sadique? La théologie classique ne dit-elle pas qu'étant le créateur de toutes choses, il a lui-même créée le mal? Comment, afin de ramener au divin la figure du Bon Père, résoudre cette impasse? Fais que nous n'entrions pas dans l'épreuve a l'avantage d'«aménager un espace où peut s'introduire, à côté de Dieu, un autre acteur qui sera l'instrument de la mise en épreuve» (Philonenko. Le Notre Père, Paris, Gallimard, Col. Bibliothèque des histoires, 2001, p. 149). L’usage d’un verbe pronominal délierait Dieu de mettre lui-même quiconque à l'épreuve. N'en reste pas moins que par son omniscience et son omnipotence, cet autre acteur, fût-il le Malin, reste un instrument entre Ses mains. L’illusion paraît si évidente qu’on s’étonne qu’elle n’a pas été remarquée. Il y a là tout un effort de refoulement pour refuser ce que Job avait entrevu : Dieu aime faire souffrir les hommes, et cela pour son seul plaisir. C'est encore là une énième formule du même refoulement. Comme le rappelait Mgr Giraud en 2011 : «Nous comprenons que si Dieu nous conduit au désert pour que nous y soyons éprouvés, il ne nous éprouve pas lui-même. Cette métaphore du mouvement vers un lieu, restitué dans la nouvelle traduction, permet donc de se rapprocher des textes les plus anciens, sans introduire le verbe «succomber». Sa façon à lui de jeter la poudre aux yeux et de refouler l’impensable pour un croyant.
 
Pour reprendre la logique de Mgr Giraud, Dieu peut nous conduire vers, mais Il ne peut nous introduire (ou nous induire) dans la tentation. Donc, nous ne pouvons pas lui demander à ne pas être conduit vers (ce qui supposerait que nous refusions une bonne chose) ni à ne pas être introduit dans (ce qui supposerait que cela soit possible); demander à Dieu de ne pas faire une chose qu'il serait par ailleurs susceptible de faire est donc absurde. Dieu ne peut faire que le Bien et ne pouvons pas prier qu'il ne le fasse pas. Donc, Dieu doit nous garder, selon la vision du Bon Père de famille si chère à nos codes civils, et conserver le mot tentation - Massa en hébreu, mais aussi Meriba, qui se traduit par ...querelle -, que nous voudrions bien voir disparaître puisqu’il est la clef de la problématique. Comme par hasard, nous retrouvons la déesse Éris des Grecs. Le vers est modifié de telle sorte qu'il demande de ne pas conduire à la tentation, ce qui devient une clause de contrat avec Dieu : ne pas douter de Sa présence au milieu de nous exige qu'Il ne nous laisse pas succomber à la tentation. Nous confinons ici à la superstition votive.
 
La nouvelle formule, qui sera en application à partir du 22 novembre 2017, dit : Ne nous laisse pas entrer en tentation; elle contient toujours cet aveu implicite du doute quand à la bonté de Dieu. La chair et l'esprit sont-ils devenus si faible qu'il nous faille un dictateur spirituel pour nous briser les jambes avant d’entrer en tentations? On rappelle alors le sens du discours que Jésus adressait à ses disciples à Gethsémani : priez pour ne pas entrer en Tentation (Mt 26, 41), car ils seront bientôt amenés à douter qu'il est vraiment Dieu. Un tel manque de foi signifierait la déroute de la mission christique, les apôtres, désolés de ne plus reconnaître Dieu en Jésus ni le libérateur d'Israël, s'en retournant chacun chez soi, gros Jean comme devant. Le Ne nous laisse pas entrer en tentation dirait : Seigneur, gardes-nous de douter de toi! Et si le malheur voudrait que l'on doute de toi, délivre-nous alors du mal par ton pouvoir de thaumaturge, nous retrouverons alors confiance en toi.
 
Ce non-dit de la problématique nous amène à nous demander pourquoi tant de discussions autour d'un vers de la plus célèbre prière du christianisme, inscrite dans les Évangiles et récitée depuis plus de deux millénaires? Ce débat épigraphique et philologique concerne moins une question érudite ou une façon de se rapprocher le plus étroitement de Dieu qu’une stratégie de défense contre une faiblesse accrue de la sentimentalité envers le divin. Le doute qui tourmentait tant Luther est devenu le doute de toute la chrétienté.
 
Tant que nous vivions dans des sociétés fortement hiérarchisées, féodales et soumises, il n'était pas question de douter de la bonté de Dieu et il était de Son droit de nous demander tous les sacrifices et de nous soumettre à toutes les épreuves. C'était le service de Dieu au sens le plus militaire du terme et la mystique en était l’épreuve la plus élevée. Le conservatisme dogmatique de l'Église garda ce vouvoiement jusqu'au concile de Vatican II où l'on créa une relation plus conviviale, plus «bourgeoise» avec Dieu, notre ami et l'ami de tous. Il était possible de négocier avec lui. Il pouvait nous conduire ou nous induire à la tentation, mais le libre-arbitre étant à la base des relations, Il lui devenait possible d'évaluer le mal fait et de nous juger, selon les principes de Beccaria, en fonction de la gravité de notre faute. C'était le bonheur et le Bon Dieu était tout miel et tout pardon, ce qui donnait de Lui une image moins austère sans perdre pour autant Sa prééminence existentielle.
 
Aujourd'hui, la négociation n'est plus possible. Dieu est trop fort encore. Nous sommes trop faibles. Il n'y aurait pas de fautes s'il n'y avait pas de tentations. On Lui demande donc tout simplement de décider pour nous devant les tentations, tout comme nous le faisons par nos utilisations inconsidérées du droit et des prérogatives de l'État. Nous sommes dans une culture de la prévention et non de la punition. L'abolition des châtiments suppose une attente qui, comme le Bon Père du code civil, retient l'enfant avant qu'il ne tombe; cette attente nous est due, ce qui enlève toute signification au délivrez-nous du mal, puisque le Bon se sera montré finalement qu'un Mauvais Père, un Père indigne, et que si c'était possible, nous le poursuivrions devant les tribunaux pour négligence parentale. À ce point, il ne nous reste plus qu'à inventer une DPJ métaphysique. Le corollaire de cette vision, comme pour Luther, est le serf-arbitre. Si nous sommes entrés dans les tentations, c’est à cause de notre nature imparfaite avec laquelle Dieu nous a constitués et dont Il s’amuse comme un père vicieux. 
 
Dans la progression haineuse de la personnalité affective et littéraire du marquis de Sade, ce dernier avait démonisé la figure de Dieu selon le modèle prêté à son père, père absent; face à lui, il érigeait l’antithèse : la Nature, la Mère. Mais de la Mère (de la belle-mère qui le fit emprisonner par lettre de cachet), il en vint à haïr autant la Nature par sa volonté destructrice. Dieu et la Nature formaient donc un couple parental mauvais, et leur mauvais fils – car de mauvais parents ne peuvent donner naissance qu'à de mauvais enfants -, exprimait sa haine par des romans obscènes, scatologiques et homicides. Justine, à force de résister à (sa) nature, finit foudroyée par Dieu en qui elle mettait toute sa confiance. Le Dieu des chrétiens n'est finalement pas mieux que les dieux païens. C'est un pervers polymorphe qui crée toutes les tentations possibles, connaissant la faiblesse de Ses créatures, afin de les avilir et de les condamner à des tourments perpétuels. Paganisme et sadisme se tendent ici la main. La réhabilitation de Sade, surtout à partir des surréalistes athées et malgré le brillant essai de Klossovski qui le mettait sur un pied d'égalité avec saint Benoît Labre, son contemporain, pose cette confrontation du croyant au Dieu de bonté des chrétiens qui n'est plus que le doppelgänger du Diable querelleur. 
 
À une époque où l'hédonisme est la règle morale qui distribue le bien du mal, où l'on ne veut céder ni le beurre ni l'argent du beurre, où l'appétit de jouissance, comme l'appelait le bon maréchal Pétain, domine l'idée de bonheur; concevoir Dieu comme une Toute-Puissance sadique est difficile à accepter. Pourtant, dès les premiers siècles de la théologie, les Pères de l'Église s'accommodaient fort bien de la violence divine. Du mal peut naître le bien, pensait saint Augustin pour L’excuser, et comme les voies de Dieu sont impénétrables, nous ne savons pas, prisonniers de nos contingences de temps et d'espace, à quelles fins tels événements douloureux – persécutions, hérésies, guerres et eschatologie – peuvent conduire. Vivre sous la domination du Mal était garant de la libération promise au Jugement Dernier où tout, enfin, s'éclaircirait à notre vue.
 
L'atmosphère des années 1960 rendait difficile de croire à un Dieu bon après les quarante années d'horreur qui s'étalaient de 1914 à 1954. L'holocauste confronta brutalement les certitudes autant religieuses que scientifiques. Pour faire sens, si Dieu existait, nous devions le compter parmi les victimes et non les bourreaux. En ce sens naquit une définition lénifiante de Dieu, celle de la pastorale pizza où chacun avait sa pointe par laquelle il reconnaissait le divin. Les charismatiques pouvaient chanter en grattant la guitare l'amitié et l'amour divin qui ne discriminait pas et s'universalisait, non comme un dieu œcuménique, mais une projection de la conception chrétienne de Dieu sur toutes les autres divinités. Yahweh, Jéhovah, Allah, Bouddha, Confucius, étaient tous le même Dieu, Dieu d'amour universel, pacifiste et avec lequel on passait une sorte de contrat – il faut se rappeler que jadis, le contrat se signait avec le Diable – qui était l'équivalent d'une reconnaissance commune de part et d'autre. Dieu ne pouvait être le Mal si j'étais le Bien, et si je faisais le Mal, Dieu, lui, restait le Bien et m'assurait une absolution inconditionnelle (c'est l'époque où l'on passe de la confession auriculaire à la confession et l'absolution collectives).
 
La déchristianisation accélérée, à l'ère où la science et la technique se substituent comme dogme et magie du divin Marché, ramène le doute sur la bonté de la divinité. La pensée sadienne et surtout sa morale font qu'il est peut-être préférable d'être athée que de croire en un Dieu qui «permet» que l'humanité s'entretue d'une façon aussi cruelle, dans une quasi-indifférence et par un non-sens éprouvant. Le sacrifice même de Jésus, après l'adresse à Son Père par la prière, résonne en écho ses derniers mots : «Père, pourquoi m'as-tu abandonné?» En acceptant «que ta volonté sois faites», nous plongeons dans un désespoir insupportable, celui dans lequel sont plongées les victimes non consentantes des supplices des pervers de Sade. Cette condition peut-elle vraiment être celle de l'humanité, malgré toutes nos bonnes volontés? Le Bien n'est-il pas inlassablement condamné par le Mal tant que du bien aussi peut naître le mal? La perte du sens moral conduit inexorablement à un Imaginaire où la laideur, la terreur, l'horreur et la fatalité ramènent un paganisme antique qui pouvait s'appuyer, pour se consoler, sur une certaine confiance dans la sagesse de l'humain alors qu'aujourd'hui, ayant perdu tous ces repères, la conscience morale erre entre les diverses tentations sans qu'aucune barrière ne la retienne puisqu'elle-même se fait complice de la chute, de l'imperfection et du sadisme divin. En demandant à Dieu de ne pas nous laisser entrer dans la tentation, nous nous dégageons de toutes responsabilités des conséquences de sa mégarde à notre égard. Ce n'est pas moi, dont le libre-arbitre ne signifie plus rien sinon que la licence de faire ce qui me plaît, avec qui ça me plaît, de qui ça me plaît et comment ça me plaît, mais le Bon Dieu qui n'a pu m'empêcher de me garder en mon serf-arbitre, me laissant entrer en tentations (on ne pense même plus à l'épreuve), et qui pose ainsi : au mieux, Dieu est un impotent, au pire, un psychopathe sadique
 
 
Montréal
18 novembre 2017

Commentaires
Jacques Desrosiers
Jacques Desrosiers Un réviseur perspicace m’a signalé un jour un problème apparenté, qu’il
avait remarqué dans un endroit inattendu : le Petit Robert.


Le dictionnaire donne à la conjonction « comme » les deux sens d’une comparaison et d’une addition. Mais il met l’exemple « sur la terre comme au ciel » sous la rubrique « addition ».

Or cette expression du Notre Père ne peut exprimer l’addition.

Selon lui, la conjonction employée dans le texte grec original de l’Évangile où apparaît le Notre Père exprimerait la comparaison.

En plus, du point de vue de la bonne vieille théologie, il est inconcevable que l’être humain puisse demander que la volonté divine s’exerce dans la sphère céleste.

La personne qui prie demande en fait que la volonté divine s’exerce sur la terre comme elle s’exerce déjà au ciel. Car, en langage théologique, la volonté divine s’exerce parfaitement dans la sphère céleste. En langage profane, demander que la volonté divine s’exerce dans le ciel dépasse le champ des compétences de la personne qui prie, et contredit des principes fondamentaux du christianisme.

Bref « comme » n’a aucune valeur d’addition ici. C’est une pure comparaison. Il faudrait donc que le Petit Robert déplace l’exemple dans la rubrique « comparaison ».

Ce réviseur et un de ses collègues avaient écrit à ce sujet aux éditeurs du Petit Robert. J’ai vérifié que leur prière n’a jamais été exaucée.
Jean-Paul Coupal
Jean-Paul Coupal En effet. "comme" ne signifie pas une addition mais une comparaison. Par contre, il lui arrive d'exprimer l'addition dans une expression : Les jeunes comme les vieux. Dans le cas cité, je suis d'accord avec vous, c'est absurde de supposer que la volonté divine soit optionnelle dans le monde céleste. Très mauvais exemple du Petit Robert. Lendemain d'une soirée de "brosse" peut-être?
Lisette Tardif
Lisette Tardif Qui de nos jours pose sa tente à Sion?

Jean-Paul Coupal
Jean-Paul Coupal Ceux qui succombent à la tentation.
Raymond Roy
Raymond Roy Qu'est-ce que Luther a dit sur le doute ? Sur quoi portait son doute essentiellement ? Sur l'existence de Dieu ?
 
Jean-Paul Coupal
Jean-Paul Coupal Luther souffre d'un doute viscéral en Dieu. Il ne cesse d'en chercher la présence, la manifestation. On comprend mieux la prédestination augustinienne du luthéranisme, du calvinisme et du jansénisme (le fameux pari de Pascal) quand nous réalisons le doute qui ronge le jeune Luther. Comme n'importe quel moine, il est confronté à sa vocation, il s'interroge. Il voit comment Savonarole, qui prêche un retour aux Actes des Apôtres est traité par Rome. La cupidité de la camarilla romaine qui appauvrit les paysans de leurs impôts pour ériger des monuments somptueux au Vatican. Son doute le conduit à des maladies somatiques. Il y a une mystique luthérienne dans son combat contre le démon, son défi face aux autorités, avec les risques que cela contient. Il saura utiliser les crises dynastiques au sein du Saint-Empire pour se protéger, mettant à profit la chute de Jan Hus. Il ne peut recouvrer la sérénité que s'il se détache du mensonge romain. Désormais, la libre interprétation lui permet de s'adresser immédiatement à Dieu et voudrait fondre sa réforme avec le Judaïsme. Le rejet de la Synagogue verront naître en lui un antisémite forcené. La traduction de la Bible et le refus d'Érasme de se joindre à sa dissension l'isole et les menaces anabaptistes qui soulèvent les paysans contre ses protecteurs lui font réaliser qu'il a déclenché une véritable tempête, d'où ce repli sur soi, en dernier, ce retour au serf-arbitre qui va jusqu'à contredire saint Augustin. Il y a une tragédie spirituelle profonde en Luther.

Raymond Roy
Raymond Roy Merci pour ces pistes.

Marc Collin
Marc Collin Au mieux incompétent, au pire corrompu... ce commentaire sur Dieu sonne curieusement contemporain.
Jean-Paul Coupal
Jean-Paul Coupal C'est de la projection, c'est évident. -_-
 
Jérôme Lefebvre
Jérôme Lefebvre Je ne sais quand tu cesseras de m'épater, faut dire qu’en j’aime bien être épaté. Je suis un radical épaté, à la limite du ravi.
La bonté est ce qu’il y a de plus exécrable dans le Dieu chrétien. Et confondre amour et bonté est un signe de grande ... inexpérience. La source des bisounours est là !
Jean-Paul Coupal
Jean-Paul Coupal Dieu est fait à l'image de l'homme, et à chaque époque l'homme se fait l'image de Dieu à sa ressemblance. Voilà pourquoi les fâmms sont exclues de la métaphysique et que nous n'avons pas de déesse. Sauf dans les revues de pin-up ou quelque pom pom girl...
Philippe Lesburguères
Philippe Lesburguères Excellent article ! Merci !

 

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