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vendredi 25 mai 2012

Ce que la revue «Maclean's» n'a pas osé révéler

Exécution de Jean Charest, prise par un MP3 d'un étudiant rebelle

CE QUE LA REVUE «MACLEAN’S» N’A PAS OSÉ RÉVÉLER

Si vous pouvez croire ceci, vous pouvez croire n’importe quoi.
Duc de Wellington

Enfin, une revue canadienne d’un grand sérieux et d’une crédibilité indéfectible ose dire la vérité qui est soigneusement cachée aux Canadiens Anglais et autres citoyens des pays voisins : l’état révolutionnaire et anarchiste dans lequel est plongée la Province de Québec. La tyrannie estudiantine est devenue sanglante et nous ne pouvons gémir que sur notre pauvre sort. Voilà ce que trente ans de paix néo-libérale nous a apporté! La confrontation, la haine, les tueries dans les rues, les massacres de fonctionnaires et de députés honnêtes. Les égouts sont gorgés de sang. Et des têtes de policiers casqués sont brandis au bout de piques et de lances faites-maison par des hommes et des femmes, encore plus vociférantes, aux faces peintes ou masquées, hurlantes qui rendraient la figure peinte d'un guerrier Iroquois sur le sentier de la guerre paisible et civilisée. Mais le journaliste du Maclean's ne pouvait pas tout dire. M. Patriquin a sûrement été aussi épouvanté que je le suis présentement, à la vue des horreurs qui ne cessent de s'accumuler sous nos fenêtres.

Il faut rappeler les faits que le journaliste, si bien informé pourtant de la revue, s’est crû bon de modérer, sinon de taire. Tout a commencé au mois de février 2012, lorsque le gouvernement Charest discutait le projet de développement du Plan Nord, une «Alberta québécoise» de minerais, de gaz de schiste, de nappes de pétrole, de barrages hydrauliques qui aurait permis aux revenus québécois de participer à la péréquation afin d'en distribuer aux provinces plus pauvres du pays, comme l'Ontario et l'Alberta. Avec ses conseillers avisés, il s’est aperçu qu’il faudrait un investissement supplémentaire pour mener son projet à terme. L’augmentation des frais de scolarité lui paraissait une mesure juste et équitable - et pour sûr, elle l’était -, afin de libérer de l’argent du financement des universités pour concrétiser son fructueux projet. Jusqu’à ce jour, la population respectait son gouvernement. Jean Charest rencontrait des hauts-financiers à Sagard, le château de Versailles des Desmarais de La Presse, un journal qui n’a certes pas le bagout du Maclean’s, mais dont la vérité s’écrase sur chaque page. Son épouse, qu’il appelle affectueusement Michou, jouait à la bergère dans une aile du château, buvant du lait de chèvre tétée directement au trayon et cueillant des bouquets de fleurs en plastiques pour aménager à leurs domiciles, de Québec ou de Sherbrooke.

Puis, des sociétés secrètes - dont la CLASSÉ est la plus connue - se sont organisées en vue de faire choir le projet du gouvernement en prenant le statut d’«association étudiante». D’une manière insolente, ces vipères lubriques ont osé se braquer contre la mesure juste et équitable, et confronter le gouvernement de ce bon père de famille qu’a toujours été le gouvernement Charest. Très vite - la chose est maintenant avérée -, le fournisseur des enveloppes brunes aux dirigeants des associations étudiantes se présentait sous le costume du Bonhomme Carnaval de Québec. Le même que votre revue avait déjà soupçonné les magouilles frauduleuses! Il livrait des attachés-caisses remplis de liasses de faux vingt dollars qu’il recevrait (la chose reste à confirmer) du Parti Vert du Canada. La complicité écologistes-étudiants est parfaitement démontrée par les articles de MM. Boisvert et Marissal dans La Presse. Malgré les démentis d’Elizabeth May, il y a un «corridor» clandestin, un chemin de fer sous-terrain, entre des groupes anti-Harper canadiens et les associations étudiantes québécoises dont le mascotte de Québec est le truchement pro-actif.

Prise de Parthenais, photo tirée d'un appareil Rogers
Subventionnées ainsi par des appuis extérieurs, les associations étudiantes ont encouragé la violence contre les forces légales. À Montréal, dès le 14 février, une foule hurlante s’est emparée de la prison de la rue Parthenais, y ont libéré des tueurs en série, des violeurs d’enfants et des Témoins de Jéhovah. Le directeur de la Sûreté du Québec, malgré tous ses efforts en vue de négocier avec les assaillants, a été traîné dans la foule. Pendant ce temps, le maire Gérald Tremblay, un homme bon, promoteur des bixi de Rio Tinto Alcan, s’est porté, bravement, devant la foule en colère, pour l’apaiser. Du coup, il a été assailli. Le supplice qu’il a subi est difficile à décrire, mais, j’en ai été le malheureux témoin oculaire. Des étudiants déchaînés lui ont rentré un bixi dans le fondement, et l’ont poussé jusqu’à ce que les poignées de vélo lui sortent par la bouche à travers la gorge. Pendant qu’il continuait toujours à discourir, sa bouche faisait une grimace horrible, insoutenable. Un sort à peine moins cruel a été réservé au directeur de la S.Q. Un maître-boucher Métro a sorti sa scie à viandes et on a vendu les morceaux en sandwiches croque-monsieur sur une terrasse du Plateau Mont-Royal.
Arrestation de la famille Charest à Matane. MP 3 Fido

Réfugiés à Sagard, le Premier ministre et son épouse, qu’il appelle amoureusement Michou dans l’intimité, a fait venir un contingent de citoyens armés de l’Île-du-Prince-Édouard et de Terre-Neuve-Labrador pour les protéger. Les dirigeants des associations étudiantes ont appelé à la levée en masse des étudiants et des étudiantes, armés de casseroles et autres objets meurtriers telles que les terribles cuillers de bois Des étudiantes, toutes nues, sont parties de Québec vers la Malbaie pour ramener la famille du Premier ministre dans la capitale. Le maire Labeaume a crû bon de les accueillir dignement, sinon sa famille aurait été exterminée par des suppôts de Bonhomme. Dès lors, la famille du Premier ministre a été logée au Château Frontenac. Le ministère est en pleine décomposition. Le stratégique Sam Hamad est devenu le chef de la résistance ministérielle. Ses efforts pour libérer M. Charest et son épouse, qu’il appelle affectueusement Michou dans l’intimité, ont conduit à la tentative d’évasion brusquement interrompue à Matane. Déguisé en commis-voyageur, accompagné de son épouse et de ses enfants, le sémillant M. Hamad les a fait ramper jusque dans une limousine discrète (elle avait quatre roues seulement, des dés en minous et les glaces teintées). La voiture devait se rendre quelque part au Maine afin que la famille du Premier ministre puisse se placer sous la protection des Américains. En cours de route, le Premier ministre a été saisi d’une fringalette dévastatrice qui a forcé la limousine à s’arrêter à Matane, où la compagnie s’est engouffrée dans un petit snack d’un Bowling miteux, pour se restaurer, Chez Ti-Non. Le Premier ministre en était rendu à sa 78e crevette frite lorsqu’un jeune placeur de quilles le reconnut, entendant Michou lui dire: «Cesse de t’empiffrer comme ça, tu vas redevenir patapouf!». C’est alors que le vil étudiant envoya un texto à la faction du cégep de Matane qui arriva sur le champ, s’empara du fuyard à sa 93e crevette et ramena le cortège vers Québec. Ce retour fut honteux. Michou fut maintes fois «cruisée» par des étudiants ivres et souffrants de la syphilis.
Prise du Château Frontenac telle que vue sur L.C.N.

Dès le lendemain, 22 mars, une manifes-tation pour la destitution du gouver-nement libéral du Québec a rassemblé 100 000 personnes à Montréal. À Québec, la famille du Premier ministre, molestée au Château Frontenac, s’est réfugiée dans la boîte du traducteur en langage de sourd-muet du Parlement. L’Assemblée nationale, une assemblée croupion tenue par des membres du Parti Québécois et de la CrAQ, a parlementé avec la furioso étudiante. Pendant les pourparlers, des membres de la garde personnelle du Premier ministre, venus de l’Île-du-Prince-Édouard, ont été massacrés par la foule d’étudiants qui, ensuite, s’est portée contre les différents ministères où l’on tenait enfermés les anciens députés du gouvernement Charest. Des scènes atroces, inouïes, à peine crédibles pour des âmes sensibles et extérieures au conflit, se sont déroulées sous les yeux de la population ébahie… et des miens. Le ministre des Finances Bachand a eu la tête tranchée d’un coup de hachoir à viande. Une poignée de petit change s’est échappée de sa tête vide au moment où elle s’est séparée du tronc! Le ministre Hamad, qui avait organisé la malheureuse fuite à Matane, a été précipité dans la décharge publique, on se demande qu’est-ce qui a bien pu suggérer aux assassins d'avoir une telle idée…? À Montréal, mêmes mascarades sinistres : le ministre de la Sécurité publique, Dutil, la face et la tête tachetée de freckles, a été empalé au sommet d’un aiguillon du pont
Décapitation de Line Beauchamp
Jacques-Cartier et maintenant son corps est balancé par le vent et ses deux bras agitent l'air comme s'il dirigeait la circlation. L’ex-ministre de l'Éducation Line Beauchamp a été tirée hors de sa prison, égorgée sur une borne, et Gabriel Nadeau-Dubois, le chef des révolutionnaires anarchistes, s’est faite une moustache avec ses parties intimes. Sa tête a été promenée au bout d’une longue pique jusqu’à Québec - en suivant la 20 - et exhibée sous la fenêtre de Michou, dont la figure est devenue blême jusqu’aux cheveux. Finalement, le Premier ministre et son épouse ont été déplacés vers Montréal - on ne pouvait décidément pas faire confiance aux gens des environs de Québec depuis la tentative d'évasion -,  le voyage de retour sur la 20 s'avéra long et épuisant, puisqu'il n'y avait plus Le Madrid et Normand L'amour pour chanter ses compositions à la famille du Premier ministre. Arrivés à Montréal, on les a tenus enfermés dans la prison des Patriotes, au Pied-du-Courant, sous le pont Jacques-Cartier. Entre-temps, l’Assemblée nationale était dissoute et on allait procéder à un changement constitutionnel établissant la République du Québec indépendant, autonome, souverainiste et séparatiste (QIASS) …SS, VOUS SAVEZ CE QUE ÇA VOUS RAPPELLE?

Dès lors, la violence n’a plus eu de frein. On a séparé ensuite les enfants et l’épouse tendre et affectionnée, que le premier ministre appelait toujours Michou dans l’intimité, pour laisser le malheureux premier ministre Charest, isolé dans sa cellule, à écouter des tunes d’Éric Lapointe. Un court procès inique et truqué l’a déclaré coupable de corruption, de tentatives de corruption, de cruauté inutile envers les étudiants et les étudiantes, d’avoir voté une loi spéciale enfreignant les droits inaliénables de la population démocratiquement sélectionnée, de trahison, etc. etc. Déclaré coupable à l’unanimité, il a été traîné sur la Place des Spectacles où sa tête a été placée sous la lame d’une guillotine intelligente juchée sur un échafaud. C’était là l’invention géniale d’un patente-à-gosseux de la Beauce pour Maxime Bernier. Dès que la tête est placée sous le carcan, la lame glisse toute seule. C’est ce qui devait arriver le jour de l’exécution, mais comme le système était à moitié synchronisé, seule une partie du cou fut tranchée. On vit un spectacle alors à peine crédible, mais j’étais témoin et je peux vous assurer de mon honnêteté, la lame du couperet s'était enfoncée au trois-quart du cou, épais et torve du Premier ministre. Seul un bout de peau et le gorgoton s’agitaient encore, d’où s'échappait un glapissement qui vous glaçait le sang dans les veines, et qui implorait: «Recollez-là vite! Recollez ma tête!». Implorant pitié, quelques citoyens égarés demandèrent qu’on essaie de la recoller avec de la Creazy Glue, mais le bourreau proclama qu’il fallait laisser la justice suivre son cours. Finalement, on coupa le bout de peau qui retenait encore la tête au tronc avec un sécateur à bosquets. Et les misérables firent la farandole autour de l’échafaud tandis que le bourreau brandissait la tête enfin décollée : «Charest! Charest!» criaient les assassins. «Mange d’la marde, répondit l’écho!». Disgusting.

Puis, le Comité de Sûreté générale des étudiants se radicalisa devant les menaces appréhendées de l'intervention armée des nations voisines. Bonhomme avait beau ramener de l’argent, vrai et faux, du Parti Vert du Canada, les étudiants s’aperçurent que rien n’était gratuit, alors la vengeance devint sans pitié aucune. Le journaliste Richard Martineau, qui ne cessait de dénoncer des étudiants qu’il avait surpris à Outremont, attablés à une terrasse, avec un téléphone cellulaire et dégustant à petite gorgée une sangria, et dont l’épouse avait été maintes fois menacées de viol - ce qu’elle attendait désespérément -, dut subir un supplice infâme. On lui attacha le p… et on lui versa dans la gorge des pichets complets de sangria avec les rondelles de citron incorporées jusqu'à ce que la panse lui éclate, projetant tripes merdeuses, rondelles de citron et sangria sur les carrés rouges. Pendant ce temps, d’autres monstres faisaient, tel que promis, un «gangband» à son épouse, l’enfilant l’un après l’autre, et celle-ci ne cessait de geindre, se rappelant sans doute la célèbre réplique de Bo Derek dans Tarzan: «I’ve never been touched by a man before».

Mort de Mme Thibault, image R.D.I.
Ce fut, ensuite, au tour de Michou, revêtue du voile des veuves. Puis, du ministre de la santé Yves Bolduc, qu’on coula dans le ciment devant servir de fondation au nouveau CHUM, au centre-ville de Montréal. Le pire sort fut sans doute celui de l’ex-gouverneur générale, Lise Thibault, une femme à l’appétit féroce de cup-cake à l'avoine et aux petits fruits pour soulager ses problèmes de régularité, mais qui, malgré ses souffrances infinies, a tant donné dans les tournois de golf au point d’y avoir risqué sa vie en tombant sous sa voiturette avec son caddy après un putting. Les étudiants l’ont attachée sur sa chaise roulante, elle-même liée à l’arrière d’un pick-up qui s’élança sur la piste cyclable du boulevard Maisonneuve. Il fallait éviter que la condamnée change de direction en cours de route. La wheelchair surfing car s’arrêta devant l’échafaud, toujours à la Place des Spectacles. Là, on la traîna comme un vulgaire sac de jute, jusqu’à ce qu’un coup de vent relève sa jupe devant le bourreau qui fit une grimace atroce. Pleine de dignité, la pauvre femme s’exclama. «Au nom de la pudeur, caché cette touffe, monsieur!»

Exécution des Lucides, sur You Tube
L’amplification de la Terreur étudiante québécoise ne s’arrêta pas à ces sacrilèges démocratiques. Une loi spéciale, dite «loi des lucides» s’en prit à une faction d’honnêtes citoyens, dont la respectabilité n’était plus à faire. Grâce à la lâche complicité de Bonhomme encore, qui trahissait comme un vrai moulin à paroles, un groupe d’édiles québécois, les Lucides, avec à sa tête le très honorable Lucien Bouchard, fut conduit devant un tribunal inique, accusés de trahison, de concussions avec d’honnêtes entreprises pétrolières et gazières et autres crimes frauduleux. Plus le malheureux Lucien s’époumonait à insister sur sa fidélité à la nation québécoise, plus les arguments pro domo tombaient drus sur ces malheureux innocents. Le président du tribunal ne cessait de frapper du marteau en criant: «Citoyen, tu n'as plus la parole!» Déclarés coupables, conduits dans un vieux wagon de métro défenestré tiré par une cabine de char allégorique empruntée à la Pride parade, ce fut la fournée la plus célèbre qui traversa toute la rue Sainte-Catherine pour finir à la Place des Spectacles. On les entendit chanter l’hymne du Québec de Raoul Duguay afin de montrer leur fidélité à leur patrie. Arrivés devant l’échafaud, ces nobles défenseurs de la liberté commerciale furent placés l’un derrière l’autre. Un à un, ils montèrent les marches de l’échafaud, jusqu’à ce qu’on n’entendit plus qu’une seule voix chanter le dernier couplet de l’hymne national. Les têtes tombaient comme des pommes en automne. Le dernier, Lucien, se trompa et glissa sa dernière jambe valide sous le couperet, ce qui le rendit cul-de-jatte avant de perdre la tête. On le retourna de bord pour égaliser les extrémités… Le nom de ces courageux martyrs et des apports indispensables à la société québécoise méritent d’être retenus et inscrits sur une plaque en bronze:

«MICHEL AUDET: ex député libéral, ministre du Développement économique et régional et de la Recherche entre 2003 et 2004 (ses ministères ne durèrent jamais plus d’un an!) dans le cabinet Charest. On le prenait pour un honnête homme à cause de ses distances vis-à-vis certaines décisions du Premier Ministre, dans le fond, il n'était que dure de la feuille!

FRANÇOISE BERTRAND: présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec depuis 2003.

LUCIEN BOUCHARD: ex-membre et ministre du Parti conservateur dans le cabinet Mulroney (fédéral). Il se prononça pour la souveraineté du Québec (plus par dépit que par conviction) en 1993. Proclamé comme un «sauveur» par les péquistes en déroute après la démission de Parizeau, il gouverna le Québec avec un esprit d'éteignoir, obsédé par le déficit zéro pour l’an 2000, coupant à l’aveuglette dans les services aux citoyens, dont l’ÉDUCATION et les soins de santé (on se souvient de la devise de son ministre de la santé Rochon: faire plus avec moins). Après ses lamentations au journaliste de L’Actualité, se plaignant de vivre enfermé dans le «bunker» de Québec, il démissionna (trop peu, trop tard) et servit depuis de couverture aux intérêts financiers pour négocier des conflits (à la S.A.Q., il était saoul sans boire une goutte!), à l’îlot Voyageur (le gouffre de l’UQAM) et finit par servir de porte-parole à l’industrie pétrolière et gazière pour faire avaler des petits fours aux sables bitumineux et faire péter les éviers avec du gaz de schiste lors des fêtes d'enfants.

MARCEL BOYER: (et non A. Boyer) : «(M.Sc. et Ph.D. en économie, Carnegie-Mellon University; M.A. en économie, Université de Montréal) était Professeur émérite de sciences économiques à l’Université de Montréal, Chercheur associé à l’École Polytechnique de Paris, Fellow du CIRANO, du CIREQ et du C.D. Howe Institute, Affilié universitaire du Groupe d’analyse, Membre du Comité d’orientation de la Chaire «Finance durable et investissements responsables» de l’École polytechnique de Paris et de l’Université de Toulouse, Membre du Panel d’experts sur la R&D industrielle du Conseil des académies canadiennes, et vice-président de la Society for Economic Research on Copyright Issues. Il a été titulaire de la Chaire Bell Canada en économie industrielle au Département, titulaire de la Chaire Jarislowsky [ne pas confondre avec Jarolewski]-CRSH-CRSNG de l’École Polytechnique de Montréal, vice-président et économiste en chef de l’Institut économique de Montréal, président de l’Association canadienne d’économique et de la Société canadienne de science économique, PDG du CIRANO, membre du Board of Directors du National Bureau of Economic Research, du Conseil National de la Statistique du Canada, du Comité de gestion des Laboratoires universi-taires Bell, du CA du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), du CA de l’Institut de finance mathématique de Montréal, du CA de l’Agence des partenariats public-privé du Québec, président du Conseil du Réseau de Calcul et de Modélisation Mathématique, membre du comité éditorial de la Revue canadienne de d’économique et du Journal of Economic Behavior and Organization, et président du Conseil de la Caisse Populaire de St-Jérôme. (Péter si fort pour un si petit trou!) Marcel Boyer a reçu les prix suivants: Alexander-Henderson Award (Université Carnegie-Mellon 1971), Prix Marcel-Dagenais (Société canadienne de science économique 1985), Endowment-for-the-Future Distinguished Scholar Award (Université d’Alberta 1988), Distinguished Guest Professor Award (Wuhan University of Technology 1995), Fellow de l’International Journal of Industrial Organization 1997, Fellow of the World Academy of Productivity Science 2001, Prix Marcel-Vincent (ACFAS 2002), Médaille Guillaume-Budé (Collège de France 2005) . Il est un membre élu (1992) de la Société Royale du Canada (Les Académies des arts, des lettres et des sciences du Canada). Auteur ou coauteur de plus de 260 articles et cahiers scientifiques et rapports publics et privés, ses recherches portent sur l’évaluation des investissements (flexibilité et options réelles); les organisations efficaces (social-démocratie concurrentielle); les incitations, l’innovation et l’incertitude; les politiques publiques; l’économie du droit (cartels, environnement, droits de propriété intellectuelle), la négociation et la réglementation. Il a été co-responsable (co-editor) de trois recueils d’articles originaux: Bayesian Models in Economic Theory (North-Holland 1984), Frontiers in the Economics of Environmental Regulation and Liability (Ashgate 2006) et Intellectual Property and Competition Law (Irwin 2009)». Cet idéologue de service, envoyé par les autres pour donner de la crédibilité économique à la mesure de Jean Charest (l’augmentation des frais de scolarité tout en allongeant la période de remboursement des prêts), n’eut jamais de problème à payer les frais d’université de ses enfants, d’où qu’il peut se permettre de justifier l’offre «généreuse» du gouvernement du Québec aux étudiants. Ses trois thèmes de recherche étaient : «Économie industrielle; information et incertitude; Organisations. Ou pour mieux synthétiser le tout : comment l’économie industrielle trafique les informations afin de semer l’incertitude pour mieux permettre à des organisations de faire ce que bon leur semble sur le dos de la population.

YVES-THOMAS DORVAL: Président du Conseil du Patronat du Québec.

JOSEPH FACAL: Cette farce de Lucien Bouchard a d’abord commencé comme président de la Commission de l'Éducation de l'Assemblée nationale avant de devenir ministre. Ranger depuis sur une voie de garage aux H.E.C., il fut l'un de ceux qui a bénéficié des renvois d’ascenseur entre le monde de la politique et celui des universités. Il servit également de Bobinette à Marie-France Bazzo et avait pris la relève de Pierre Bourgault dans le ‘ournal de Mon’réal.

PIERRE FORTIN: Économiste et professeur émérite en économie à l’UQAM, il est la némésis de son collègue Léo-Paul Lauzon. Il considérait la politique de la santé du Québec comme un «monopole». Chacune de ses déclarations publiques permettait à un Québécois souffrant de constipation crispée une diarrhée abondante.

MICHEL GERVAIS: (fils putatif de «Ma tante Gervais»), ancien recteur de l’Université Laval, il aimait cumuler les honoris causa qu’il récoltait un peu partout, chaque fois qu’il visitait une autre université (échanges de bons procédés) Après avoir fait ses études en théologie et en philosophie, il prit la voie de l’administration publique. Directeur général de l’Hôpital Robert-Giffard, l’hôpital des fous dans le coin de Québec, où la clientèle, même en clinique externe, ne devait pas manquer, c’était un grand intellectuel.

MONIQUE JÉRÔME-FORGET: Comme sa collègue Line Beauchamp, elle était diplômée en psychologie. Madame Grosse Sacoche, comme ses collèges l’appelait affectueusement lorsqu’elle était ministre des Finances du cabinet Charest, à l’élocution de péteuse, faisait même bidonner ceux qui étaient en manque d’humour. Femme cougar sur les plages du Mexique, épouse d’un ancien ministre du cabinet Bourassa, elle avait cédé la place au transfuge politique Bachand.

ROBERT LACROIX: Autre ex-recteur, de l’Université de Montréal cette fois, qualifié de scientifique alors qu’il était spécialisé en «sciences» économiques, la moins «scientifique» des sciences sociales!

MICHEL LEBLANC (et non Michel Blanc): président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

CLAUDE MONTMARQUETTE: Autre professeur d’économie, à l’U. de M., il était pasé par l’école de Chicago, dont on sait le rôle mesquin qu’elle a joué dans le «redressement» de l’économie chilienne sous Pinochet et qu’elle joue maintenant dans la Russie de Poutine. Ses travaux portaient sur la fiscalité. Membre de la société royale du Canada depuis 1998, il s'intéressait notamment à l'économie expérimentale et à l'économétrie appliquée. (Bullshit). À ne pas confondre avec Jean Montbourquette, mort déjà depuis un an, auteur de travaux sur l’accompagnement dans le deuil…»
Exécution de Rozon. 'ournal de Mont'éal
Leurs têtes momifiées ont été promenées au bout d’une pique lors de la manifestation du 25 mai. Ce jour-là, on trancha également la tête de Gilbert Rozon, l’ingénieux inventeur des Festiveaux Juste pour Rire/Just for Laught. Comme pour tous les autres, le procès fut absolument inique. Quand l’avocat de la défense rappela les services innombrables de l’accusé pour faire connaître le côté le plus sot des Québécois, le montrant coiffé de son bonnet de pitre, agitant un crécelle et soufflant dans un sifflet, le juge l’interrompit vertement en répondant, non sans insolence devant la caméra : «La République n’a pas besoin d’humoristes ni de bouffons. Il faut laisser la justice suivre son cours». Les casseurs étudiants l’ont alors tiré par une patte jusqu’à la guillotine sur la Place des Spectacles. Il ne montra aucune fierté, pissa dans son pantalon, et la tête fut finalement placée dans le carcan lorsqu’on l’entendait encore agiter son crécelle et gémir: «Grâce monsieur le bourreau! Juste un petit rire encore! Grâce». Et la justice, impitoyable, fit son œuvre.

Beer Party étudiant dessiné par un témoin unioculaire
Quand finira donc ce carnage de la Terreur étudiante québécoise? Nous attendons seulement après l’excellent Premier Ministre du Canada, M. Stephen Harper - s’il peut cesser de jouer à l’odalisque pour les artistes -, afin qu’il intervienne militairement sur notre malheureux territoire. Cette province de terroristes a besoin de nouvelles lois de mesures de guerre. Que pouvons-nous reprocher au journaliste du Maclean’s, Martin Patriquin, lorsque, paraissant à la télévision de Radio-Canada, parlant un mauvais français, on le devinait terrorisé par les armes des étudiants rebelles braquées dans son dos. Afin d’abuser les gouvernements étrangers, les associations étudiantes ont engagé des dummies, des comédiens, pour tenir les rôles du ministère. Celui qui apparaît sur vos écrans n’est plus Jean Charest, mort exécuté en mars. C’est un vulgaire histrion diplômé de l’École de l’Humour où il a toujours tenu des rôles de clowns pathétiques. Celle qui se fait passer pour Michelle Courchesne est une ancienne concierge de garderie à Saint-Léonard. La ministre Thériault des travaux publics est remplacée par une ex-danseuse poteau Chez Paré… (je me souviens l'avoir vu danser!) De tout cela, je vous le jure, j’ai été et je suis, pour le moment, encore témoin. Tant de sang coule dans les rues de Montréal que le Saint-Laurent reflue jusqu’à l’île d’Orléans. Nous ne pouvons que pleurer sur cette province jadis si calme et si prospère maintenant déchue dans l'horreur. C’est en dernier recours que je vous supplie : HELP! COME SAVE US, PLEASE! FOR CHRIST SAKE!⌛

Montréal
25 mai 2012

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