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dimanche 29 mai 2011

Patty, Selma & Bev Oda - Les Coulisses du pouvoir (les vraies)

Patty, Bev Oda et Selma

PATTY, SELMA & BEV ODA
- LES COULISSES DU POUVOIR -
(LES VRAIES)
L’animateur : Aujourd’hui, aux Coulisses du pouvoir, je m’entretiendrai avec un nouveau pannel constitué des sœurs jumelles de la populaire télésérie Les Simpson, Patty et Selma Bouvier et une ex qui est toujours là où elle ne devrait pas être, l’ex-ministre de la culture et d’autres choses, Bev Oda. Tout d’abord, bienvenue mesdames.
Patty : (un grognement).
Bev Oda : (un grognement).
Selma : (un grognement).
L’animateur : Je commencerai avec vous Beverley, si vous me le permettez, comment se sent-on aux lendemains de sa réélection, après avoir discrédité son propre gouvernement, menti à la Chambre des Communes, usé dans l’ignorance son pouvoir discrétionnaire à des fins idéologiques, et tutti quanti ?
Bev Oda : Assez fière, je dois l’avouer, je ne croyais pas qu’on puisse se permettre cela ici, au Canada, et semble-t-il que, comme dans n’importe quelle république de bananes, ça réussit très bien. (traduction du serbo-croate)
L’animateur : Et vous Patty, vous êtes d’accord avec ce que vient de dire Beverley?
Patti : (un grognement) Vous comprenez, pour nous le Canada, on nous a jamais appris où c’était sur la carte. Au début, on pensait que c’était un endroit pour prendre des vacances, un peu comme Copacabana; puis on s’est dit que ça rimait plutôt avec Guatémala, Costa Rica et Panama, alors on s’est dit que c’était des endroits pour se faire enlever et violer. Ensuite, on a vu, à l’agence de tourisme où on s’était rendu, des photos qui nous ont convaincu que ça rimait plutôt avec Alaska. Alors on est rentré chez nous puis on s’est habillé pour aller au bowling.
L’animateur : Et vous Selma, vous en pensez quoi?
Selma : (un grognement) Bev est une personne responsable et très judicieuse dans ses actions comme dans ses paroles. Jujube, mon iguane, devient tout émoustillé lorsqu’il l’aperçoit à l’écran. C’est un signe qui ne ment pas.
L’animateur : J’aimerais maintenant vous entendre toutes trois sur le déploiement de l’armée canadienne dans les zones sinistrées, en particulier sur les rives du Richelieu. Croyez-vous que le gouvernement Harper en a fait assez pour venir au secours de la population? Je commencerai avec vous, Patty ?
Patty : (un grognement) C’est évident qu’un déploiement d’armée en Afghanistan passe mieux à la télé que dans une région sinistrée ou tout ce que l’on voit, ce sont des soldats transporter des poches de sables. Ça ne m’a pas intéressé du tout. Bien sûr, si McGyver avait été du régiment, ça aurait été tout autre chose.
L’animateur : Et vous Selma ?
Selma : (un grognement) McGyver ? Mmm ! Avec un p’tit corps à bretelles moulant… Oui, ç’aurait été beaucoup mieux…
L’animateur : Et vous Beverley ?
Bev Oda : C’est déjà trop pour un comté qui a fait élire un néo-démocrate… (traduction du suédois).
L’animateur : Mais quand même, ne trouvez-vous pas que d’envoyer un char d’assaut muni d’un canon, c’est plutôt pour la galerie des média? Selma?
Selma : (un grognement) Mmm ! Un canon. Si c’est pour tirer sur le barrage sur le lac Champlain au Vermont, c’est un inconvénient. Mais si McGyver avait été dessus, il aurait ben pu l'faire sauter le maudit barrage, j’n’y aurais vu aucun inconvénient!
L’animateur : Et vous, Beverley? Est-ce que ça ne ressemble pas plus à une démonstration démagogique plutôt qu’une aide réelle, surtout que le gouvernement s’est empressé de retirer un peu trop vite l’armée déployée considérant le retour possible des pluies?
Bev Oda : C'est quoi, ça, démagogique? Qu’est-ce que ça veut dire? Mais quelle langue parle-t-il? (traduction du polonais).
L’animateur : Et vous Patty, votre opinion?
Patty : (une quinte de toux) Ben sûr que non. Des soldats tout seuls, personne ne les aurait vus, tandis que montés sur un char d’assaut, Wow! Ça, aucun kodak ne pouvait le manquer. Mais, c’est sûr que si McGyver avait été dessus…
Selma : Mmmm.
Patty : Mmmm.
Bev Oda : C’est quoi ça McGyver? Il est de quel parti? (traduction du swahili).
L’animateur : Parlons culture, justement. Beverley, nous savons tous que vous avez été ministre de la culture dans le premier cabinet Harper, croyez-vous sincèrement que le gouvernement entend faire des coupures radicales dans les budgets des différents organismes gouvernementaux liés à la culture ?
Bev Oda : Le plus vite ce sera fait, le mieux ça vaudra. Trop de gens se remplissent les poches à peindre des barbos sur du papier, ce que je fais couramment en Chambre, et à faire passer ça pour de l’art contemporain. J’en ai vu à vous soulever le cœur. (elle s’allume une cigarette) Eh puis, il n’y a que de la cochonnerie en art. Des romans cochons. Des peintures cochonnes. Des statues cochonnes. Des films cochons. Même la musique expérimental de Yoko Ono, c’est cochon! Ça ne cesse de provoquer des désirs lubriques les plus subliminaux. aux esprits les plus anémique comme le mien. Vous savez bien? Sixty-nine. Sixty-nine. Sixty-nine. Sixty-nine… (traduit du français).
L’animateur : C’est pas plutôt forty-nine? Mais vous, Selma Bouvier, vous faites carrière quand même dans les arts?
Selma : Un sixty-nine avec McGyver… Ça c’est d’la culture Mmm !
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L’animateur : Je vois que toutes les trois vous êtes des fumeuses invétérées, parlons un instant de la politique de la santé du gouvernement Harper. Seriez-vous d’accord pour qu’on fasse payer les soins de santé aux personnes atteintes de maladies incurables, comme le cancer du poumon, parce qu’elles ont fumé toute leur vie? Patty?
Patty : (un grognement) C’est proprement injuste. Nous aussi, nous pouvons être victimes de la fumée secondaire des autres.
Selma : C’est juste. Comment prouver que je ne mourrai pas de la fumée lancée par Patty, et elle par la mienne? On peut pas nous ouvrir les poumons pour identifier d’où vient la fumée qu’on y trouve, non? La fumée, c’est comme les idées, ça voltige dans les airs et ça n’appartient à personne. Tout le monde peut la prendre.
L’animateur : Et vous, Beverley?
Bev Oda : Patty et Selma ont raison toutes les deux. (Elle écrase sa cigarette dans le cendrier déjà plein). Voilà pourquoi je préconise un retour à la cigarette. On devrait commencer à apprendre aux enfants à fumer en forçant leur mère, dès qu'elles savent qu'elles sont enceintes, à fumer. Ainsi, dans le ventre de leur mère, les bébés apprendraient à respirer la fumée de cigarettes. Ça habituerait leur organisme, et ça le rendrait plus résistant à la fumée secondaire. Seule la fumée secondaire tue. La preuve, je fume et je n’ai pas de métastase aux poumons. Seulement au cerveau. Eh puis! l'industrie du tabac a tellement payé pour effacer de la mémoire que c'étaient les grands pollueurs industriels qui faisaient le plus grand tort à l'air qu'on peut bien l'aider un peu, à son tour, à se refaire une santé économique, non? En ce sens, je suis solidaire de la politique préventive de mon gouvernement. S’il faut faire payer les gens qui abusent de leur santé au nom des petits plaisirs de la vie, eh bien, qu'ils paient. (traduction de l’ancien grec).
L’animateur : Et vous pensez à qui lorsque vous parlez des «grands pollueurs»? Les automobilistes?
Bev Oda : Mais non. L’automobile est un droit à la liberté de mouvement. C’est notre actuel fondement au laisser-faire, laisser-passer. Ce serait un sacrilège. Une automobile d’ailleurs, à elle seule, ne pollue pratiquement pas. Depuis qu’on a enlevé le plomb cancérigène de l’essence, on pourrait en mettre à la place de la vanille dans le Dream Whip. Ça serait bon. Mmm! (traduction du gaélique).
L’animateur : Alors? Les compagnies gazières et pétrolières des sables bitumineux?
Bev Oda : J’aime mon pays. C’est un très beau pays. La nature y est splendide. Un peu ennuyeuse il est vrai, surtout dans le nord de l’Ontario, pis aussi dans le nord du Québec. Les maritimes, ne m’en parlez-pas, ça sens le varech et le sperme, et les Prairies sont …plates. Reste la Colombie et les territoires, mais c’est toujours le même paysage et c’est vraiment chiant à la longue de voir toujours les mêmes maudits arbres et les mêmes maudites rivières. Alors, vous voudriez que l’on sacrifie la richesse nationale pour un environnement aussi monotone? (traduction du canadien).
Patty : Wow! C'est ce qui s'appelle «aimer son pays»… Mmm! Écoutez donc, avez-vous des questions pour nous autres, car on peut ben s’en retourner chez nous, vous savez.
L’animateur : J’en venais précisément à vous, Patty. Vous, aux Etats-Unis, vous avez passés de sérieuses lois sur la protection de l’environnement. En particulier en Californie. Trouvez-vous que le Canada en fait assez pour son environnement naturel?
Patty : Il en fait trop. La nature n’a jamais été d’notr’ bord. Nous ne fréquentons pas les mêmes clubs. Une tornade est passée par chez nous et nous a enlevé au meilleur moment d’un épisode de McGyver. Depuis, on attend qu’il le passe en reprise. C’est aussi niaiseux que ça la nature : une panne de courant, un reflux d’égout, de la salmonellose dans le poulet et du mercure dans le poisson. Rien de ça chez McDo.
L’animateur : J’aimerais vous entendre toutes les trois sur le fait que le Premier Ministre Harper aurait reçu un appel du Premier Ministre d’Israël, Benyamin Netanyahou dit Bibi, lui demandant de ne pas appuyer la proposition du président Obama sur les frontières de 1967 comme base du règlement de la question palestinienne?
Patty : Ça fait longtemps qu’ici, aux États-Unis, nous faisons les quatre volontés du lobby israélien. Il est temps que les autres fassent leur part !
Selma : Je suis tout à fait d’accord. Nous buvons cachère. Nous mangeons cachère. Nous fumons même cachère. Et nous ne sommes pas juives pour autant, alors…
L’animateur : Et vous, Beverley? Ça ne vous gêne pas du tout qu’on accuse le gouvernement canadien d’être la marionnette des israéliens?
Bev Oda : Absolument pas. Je crois sincèrement que c’est dans la nature du Canada d’être une colonie de quelqu’un. Nous l’avons été des Frenchmen, puis des Britanniques, des Américains, alors c’est au tour des Israéliens. Ils devraient même venir y construire des kibboutz. Nous ferions une formidable colonie israélienne avec un grand mur pour nous isoler du reste des goy du Canada. Et nous danserions tous la farandole du Hava Nagila en se tenant par la main le jour du Yom Kippour! Ça vaut bien des colonies de granolas et de hippies mal lavés. (traduit du yiddish).
L’animateur : Justement, n’est-ce pas un danger pour la démocratie qu’un gouvernement, en matière de politique étrangère, se courbe aussi bas devant une autre nation? Après tout, la réputation de juste équilibre de la diplomatie canadienne…
Bev Oda : Le peuple d’Israël a souffert beaucoup au cours du dernier siècle. Et il y a aussi le grand-papa de Dimitri Soudas qui a été tué par des communistes déguisés en nazis. Si nous ne faisons rien pour rembourser la dette que nous détenons envers le peuple israélien, qui la remboursera? Les Allemands peut-être? On ne donnait pas le nom de «Canada» aux hangars d'Auschwitz pour rien. C'est que nous avions note part de culpabilité dans le génocide. Le Premier ministre Harper fait tout pour réparer nos torts en sauvant le maximum de vies juives de l’emprise des terroristes palestiniens et georgiens. D’ailleurs, chaque dimanche soir, il visionne le film sur la vie d’Anne Frank. Il lit chaque jour une page de son Journal (dans la version expurgée des scènes de touche-pipi du journal authentique). (Tiens! Yann Martel!) À ce titre encore, nous sommes fiers que la ville de Montréal possède un musée de l’Holocauste. Nous y voyons de belles photos prises des camps, à Buchenwald, à Auschwitz, à Jérusalem et à Farnham. (traduit du volapük)
L’animateur : Vous semblez donc particulièrement préoccupées des problèmes de minorités. C’est dans la grande tradition du Canada. Diriez-vous la même chose des groupes marginaux?
Bev Oda : (une quinte) Toute tradition n’est pas bonne à suivre. Ce n’est pas là une histoire d’avortement ou de mariage gai. (traduction gaylandaise).
L’animateur : Parlant de mariage gai, vous Patty, qui êtes sortie du placard et affirmez ouvertement votre homosexualité, partagez-vous l’opinion de Beverley sur le mariage gai?
Patty : Le mariage gai? Mmmm. Avec Beverley, je ne dis pas non. Une photo de McGyver à la place du crucifix… Une fois rasé, il a les traits si féminins.
Selma : Moi, j’ai Jujube comme confident, et il ne se passe rien de déplacé entre nous. Le mariage n’est pas une condition pour avoir une vie de couple épanouie.
L’animateur : Quand même. C’est une question qui fait jaser dans les chaumières canadiennes, non?
Bev Oda : C’est encore là une question de culture. Nous respectons toutes les cultures, mais toutes les cultures ne sont pas respectables au même point. Nous devons nous ajuster à certaines, comme les groupements religieux qui financent le très honnête groupe My Canada. Et il y a les groupes culturels qui doivent s’adapter à nous. C’est-à-dire tous les autre en commençant par les Canadiens Français, ces ingrats. Nous sommes une nation intégrante bien que sans intégrité. (traduction de l’adjerbaijanais).
L’animateur : Comme ça tout est au beau fixe concernant les rapports interculturels au Canada? Selma?
Selma : (un grognement) Le Canada est un salad bowl, il peut retirer tous les morceaux de céleris ou de rutabagas qu’il veut pas. Aux États, chez nous, on avait le melting pot. Tout était mélangé à point; à part les Noirs, on ne pouvait pu faire de ségrégation honnête. Car, après tout, la discrimination positive, ça n’a pas été inventée pour les chiens…
L’animateur : Mais n’était-ce pas un concept politique issu du féminisme, non ?
Selma : Mmmm! C’est ce que je dis. Mais ce qui est bon pour nous ne l’est pas nécessairement pour tous. Lorsque le Canada s’est mis à parler de «multiculturalisme», c’est là qu’on a commencé à parler d’Afro-américains, puis d’Italo-américains, d’Irlando-américains, de germano-américains et de franco-américains. Chacun s'est mis à faire des revendications. À faire du chi-chi au bureau des permis de conduire. Rien que pour ça, on aurait dû vous déclarer la guerre. …Mais McGyver était rendu trop vieux pour le service militaire.
Patty : Ouais. Le multiculturalisme. Qu’est-ce qu’ils ont les Québécois à vouloir transformer tout le monde à leur image? Mmmm.
Selma : Mais non. C’est le contraire. Ils veulent se transformer en image de tout le monde. Quand on s’adresse à un Québécois, on ne sait pas si on s’adresse à un Musulman, à un Chinois, à un Africain, à un Américain ou à un Néo-Zélandais. C’est un vrai caméléon. Ça change plus vite de couleur que Jujube…
L’animateur : Mesdames, revenons au Canada s'il-vous-plaît, puisque notre émission est vue d’un océan à l’autre
Photo de Patty, Selma et de Bev en vacance en Égypte*
Patty : De qu’est-ce qu’on parlait? (toux) Ah oui! C’est vrai, je suis une lesbienne affirmée et fière de l’être. L’avenir appartient aux femmes. L’œstrogène est partout ! Rien qu’ici, nous sommes trois femmes et c’est à nous que vous nous demander d’expliquer la politique des hommes. Mmmm! N’est-ce pas la preuve que le pouvoir se fait femme! Qu’il est différent du pouvoir masculin? Regardez Bev. Une fois rasée, elle n’a qu’à revêtir la burka pour passer inaperçue en Afghanistan comme en Somalie. Quel homme politique pourrait faire ça et contribuer ainsi à rapprocher les peuples par les femmes?
L’animateur : Une avant-dernière question mesdames. Croyez-vous que la crise économique est dernière nous et que pense faire le gouvernement Harper pour en limiter les effets.
Selma : (un grognement) Nous avons toujours eu un emploi. Contrôleur des permis de conduire, c’est pas payant, sous le salaire minimum, mais il y a toujours le Walmart où on sauve beaucoup d'argent avec les chutes de prix. Il n’y a qu'à suivre les circulaires et on économise gros.
Patty : Et puis, les pauvres, s’ils sont pauvres, ils n’ont qu’à trouver un emploi. Sans moi, ma sœur ne se serait jamais trouvé une job.
L’animateur : J’aimerais vous entendre à ce propos Beverley ?
Bev Oda : Le gouvernement du Canada fait tout pour entretenir la pauvreté et aider les pauvres à supporter les aléas de l’économie mondiale. De plus en plus de groupes d’entraide et de philanthropie se développent afin de permettre aux personnes riches d’aider les plus démunis. Comme le disait ce grand théologien dont M. Harper nous parlait en séance dans le cabinet, Théodoret de Cyr, je crois, le pauvre fait le salut du riche, et il est payé à part ça, alors qu'il quête. Nous le nourrissons et il nous sauve. Alleluïa! Nous sommes fiers de cultiver ainsi nos racines chrétiennes. Si nous augmentions les impôts aux entreprises, nous entraînerions plus de faillites et plus de gens perdraient leurs emplois. Nous exploitons donc la richesse de notre pays à son maximum. Ça prend des personnes riches pour aider les pauvres, voilà comment nous encourageons la richesse à venir en aide à la pauvreté comme la pauvreté doit venir en aide à la richesse. C'est ainsi que nous comprenons le principe de l'équité dans la répartition des richesses! Nous sommes vraiment un gouvernement chrétien dans la tradition la plus stricte du terme. (traduction du bas-latin).
L’animateur : Il me reste que dix secondes. En quelques mots mesdames, l’avenir du N.P.D. dans l’opposition, c’est sérieux? Je commence par vous Selma.
Selma : (grognement) Pas d’opinion.
Patty : (grognement) Pas d’opinion.
Bev Oda : (grognement) (traduction de l’italien)
L’animateur. Eh bien mesdames, ce fut un plaisir de m’entretenir avec chacune d’entre vous, et à la prochaine.
*
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L’animateur. Dans la dernière édition des Coulisses du pouvoir, j’ai dit que les Canadiens anglais qui votaient conservateurs ne regardaient que la télévision américaine et n’avaient aucune préoccupation pour la culture canadienne. Ma pensée a retardé sur mes mots et je tiens à m’excuser auprès des auditeurs que la vérité aurait pu choquer⌛

* Bev est hors-champs.
Montréal
29 mai 2011

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